Donc, le vingt-neuf mai à Madrid, Julio Aparicio a tiré sa révérence. Après
un échec
majuscule devant un toro remplaçant de Fraile Mazas. Déjà, le quinze, il s’était abîmé dans le désastre. Aux cris de « fuera,fuera » Las Ventas l’a mis dehors. Il a alors jeté l’éponge avec quoi il avait essuyé, comme on dit, toutes ces broncas. El Fandi lui a coupé sa coleta. Il est sorti sous les sifflets et les coussins. Lui était digne, les coussins moins. Cependant, pour un torero, cette méchanceté vaut mieux que de la commisération. Son geste a surpris tout le monde y compris son apoderado Ortega Cano. Qui s’est juste fendu d’une phrase laconique. Elle renvoyait son torero à sa déréliction : « S’il a fait ça, il aura ses raisons ». Faciles à comprendre : le violent rejet du public, le constat sur 4 toros de sa propre impuissance. La même avait détruit Rafael de Paula le dix-huit mai 2000 à Jerez. Incapable de venir à bout de ses toros, il s’était arraché la castañeta en signe de désespoir, comme on s’arrache, effectivement, les cheveux. Il était entré en larmes dans la contre piste. Jerez n’est pas Madrid et, avec Curro Romero et Finito de Cordoba qui lui avait brindé son dernier toro, de Paula, déroutant jusque dans la déroute, avait fait une vuelta sous les palmas de tango des arènes. Mais Madrid est un tribunal et sa main est inflexible.
majuscule devant un toro remplaçant de Fraile Mazas. Déjà, le quinze, il s’était abîmé dans le désastre. Aux cris de « fuera,fuera » Las Ventas l’a mis dehors. Il a alors jeté l’éponge avec quoi il avait essuyé, comme on dit, toutes ces broncas. El Fandi lui a coupé sa coleta. Il est sorti sous les sifflets et les coussins. Lui était digne, les coussins moins. Cependant, pour un torero, cette méchanceté vaut mieux que de la commisération. Son geste a surpris tout le monde y compris son apoderado Ortega Cano. Qui s’est juste fendu d’une phrase laconique. Elle renvoyait son torero à sa déréliction : « S’il a fait ça, il aura ses raisons ». Faciles à comprendre : le violent rejet du public, le constat sur 4 toros de sa propre impuissance. La même avait détruit Rafael de Paula le dix-huit mai 2000 à Jerez. Incapable de venir à bout de ses toros, il s’était arraché la castañeta en signe de désespoir, comme on s’arrache, effectivement, les cheveux. Il était entré en larmes dans la contre piste. Jerez n’est pas Madrid et, avec Curro Romero et Finito de Cordoba qui lui avait brindé son dernier toro, de Paula, déroutant jusque dans la déroute, avait fait une vuelta sous les palmas de tango des arènes. Mais Madrid est un tribunal et sa main est inflexible.
