pour la première fois en France mardi, à Hagetmau, a commencé. Elle s'est arrêtée d'un coup, le temps d'ouvrir une revue de mode. Dedans, une photo de tauromachie. On y voit un torero, Manzanares, faisant une passe de poitrine à Nîmes. Mais Eva Bianchini ne sait pas ce qu'est une passe de poitrine, ni ce qu'est un torero, ni en quoi consiste ce qu'elle voit là, dans sa maison de Florence, Italie. Eva Bianchini, 14 ans, a ouvert le journal, et Eva Florencia l'a refermé. Dans le froissement du papier et malgré la répugnance pour le sang sur le dos du toro, la photo l'a engloutie comme le terrier du lapin blanc poursuivi par Alice. Sauf que pour Eva, le pays des merveilles, c'est désormais l'Espagne, les toros, les toreros.
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La passion d'Eva Florencia
pour la première fois en France mardi, à Hagetmau, a commencé. Elle s'est arrêtée d'un coup, le temps d'ouvrir une revue de mode. Dedans, une photo de tauromachie. On y voit un torero, Manzanares, faisant une passe de poitrine à Nîmes. Mais Eva Bianchini ne sait pas ce qu'est une passe de poitrine, ni ce qu'est un torero, ni en quoi consiste ce qu'elle voit là, dans sa maison de Florence, Italie. Eva Bianchini, 14 ans, a ouvert le journal, et Eva Florencia l'a refermé. Dans le froissement du papier et malgré la répugnance pour le sang sur le dos du toro, la photo l'a engloutie comme le terrier du lapin blanc poursuivi par Alice. Sauf que pour Eva, le pays des merveilles, c'est désormais l'Espagne, les toros, les toreros.
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